Treize Jours
| Titre original | Thirteen Days |
|---|---|
| Réalisation | Roger Donaldson |
| Scénario | David Self (en) |
| Musique | Trevor Jones |
| Acteurs principaux |
Kevin Costner Bruce Greenwood Steven Culp Dylan Baker |
| Sociétés de production |
New Line Cinema Beacon Communications Tig Productions |
| Pays de production |
|
| Genre | thriller historique |
| Durée | 145 minutes |
| Sortie | 2000 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Treize Jours (Thirteen Days) est un film américain réalisé par Roger Donaldson et sorti en 2000. S'il reprend le titre d'un ouvrage de Robert Francis Kennedy, le film est l'adaptation de l'ouvrage The Kennedy Tapes: Inside the White House During the Cuban Missile Crisis d'Ernest R. May et Philip D. Zelikow.
Le film met en scène les treize jours cruciaux de la crise des missiles de Cuba en . Alors que la tension est à son comble, le président John F. Kennedy, son frère Robert et son conseiller spécial (Kenneth O'Donnell) sont au centre de la plus incroyable et la plus dangereuse des négociations pour éviter une guerre nucléaire. Ils sont respectivement incarnés par Bruce Greenwood, Steven Culp et Kevin Costner.
Le film reçoit des critiques globalement positives mais ne rencontre pas de succès au box-office.
Synopsis
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Le , des photos de surveillance aérienne prises par un avion de reconnaissance Lockheed U-2 révèlent que l'Union soviétique déploie des missiles balistiques de portée intermédiaire, porteurs d'ogives nucléaires, à Cuba. Le président des États-Unis, John F. Kennedy doit élaborer un plan pour empêcher leur activation. Il est alors entouré de ses conseillers les plus proches, comme son frère Robert, Robert McNamara et surtout son conseiller spécial, Kenneth O'Donnell (en). Le président veut démontrer que les États-Unis ne toléreront aucune menace de missiles. Le comité des chefs d'état-major interarmées recommande des frappes militaires contre les sites de missiles, suivies d'une invasion de Cuba. Kennedy hésite, car cela risquerait d'entraîner une invasion de Berlin-Ouest par les Soviétiques, ce qui pourrait déclencher une guerre totale. Kennedy établit un parallèle avec les événements qui ont déclenché la Première Guerre mondiale, où les tactiques des commandants des deux camps n'avaient pas évolué depuis le conflit précédent et étaient obsolètes ; cette fois-ci, l'arme nucléaire est en jeu. La guerre semble presque inévitable.
La plupart des généraux de l'état-major, comme Curtis LeMay (de l'USAF) ou Maxwell Davenport Taylor poussent le président à une action militaire pour montrer la puissance américaine. L'administration Kennedy tente de trouver une solution pour retirer les missiles sans déclencher une guerre. Elle rejette le blocus, considéré comme un acte de guerre, et opte pour ce qu'elle qualifie publiquement de quarantaine. Lors d'une allocution télévisée le , il révèle la crise et annonce que les forces navales américaines intercepteront tous les navires entrant dans les eaux cubaines et les inspecteront pour vérifier qu'ils ne transportent pas d'armes. L'Union soviétique répond dès le lendemain avec des messages contradictoires. Kenneth O'Donnell appelle personnellement les pilotes des avions de reconnaissance pour s'assurer qu'ils ne signalent pas avoir été pris pour cible, car cela contraindrait les États-Unis à riposter conformément aux règles d'engagement. Les avions sont mitraillés par des forces soviétiques mais les pilotes reçoivent l'ordre de ne rien dire.
Le pays est alors peu à peu gagné par la panique. Kenneth doit aussi gérer la peur de sa femme, qui ne demande ce qu'elle deviendra quand son mari sera mis à l'abri auprès du président. Le , la quarantaine est officiellement lancée. Le président est tenu au courant des évènement en direct par le capitaine de l'USS Pierce. Les premiers navires approchant de Cuba sont le Khemov et le Gagarine. Un sous-marin est également détecté. Les plupart des navires russes rebroussent chemin. Le niveau de préparation de la défense du Strategic Air Command (SAC) est porté à DEFCON 2 (un niveau en dessous du niveau de préparation maximal pour une guerre imminente), sans en informer Kennedy. Il n'est pas non plus informé qu'un essai d'arme nucléaire américain a lieu (Bluegill Triple Prime) ainsi qu'un tir d'essai de routine d'un missile offensif américain est également effectué à l'insu du président. Ce dernier sermonne le général Taylor et affirme son autorité.
Le , des rumeurs évoquent le retrait par des missiles PGM-19 Jupiter américains déployés en Turquie. Alors que l'ambassadeur cubain et l'ambassadeur soviétique Valerian Zorine se défendent aux Nations Unies, Kenneth appelle Adlai Stevenson, ambassadeur américain, pour le presser de défendre la politique américaine. Stevenson fait son discours et affirme que les États-Unis ont des preuves que la présence d'armes russes à Cuba. Il invective violemment Valerian Zorine avant de présenter publiquement les photographies aériennes prises par les U-2.
Le , un navire russe, le Grozny, est localisé et Robert McNamara tente de calmer les militaires. Des fusées de détresse sont tirés en sommation. John Scali, journaliste pour ABC News, est contacté par l'« émissaire » soviétique Alexandre Fomin. John A. Scali se présente à la Maison-Blanche pour tout révéler. Kenneth O'Donnell y voit la volonté de Nikita Khrouchtchev de tenter une négociation par des voies non officielles. Kenneth se renseigne sur le passé d'espion de Fomin, qui se nomme en réalité Alexandre Feklissov. Il comprend que lui et Khrouchtchev ont été jadis étroitement liés. Après avoir été briefé par l'état-major, John A. Scali rencontre Feklissov. Scali lui révèle que les Américains s'engagent à ne pas envahir Cuba en échange du démantèlement des missiles soviétiques sur l'île.
Le , les Américains reçoivent un long message, sur le même ton que la communication informelle de Fomin, apparemment rédigé personnellement par le Premier ministre soviétique Nikita Khrouchtchev. Ce message est plus tard suivi d'un second télégramme, plus intransigeant, dans lequel les Soviétiques proposent un accord prévoyant le retrait par les États-Unis de leurs missiles déployés en Turquie. L'administration Kennedy interprète ce second message comme une réponse du Politburo soviétique et décide de l'ignorer pour répondre au message supposément envoyé par Khrouchtchev. De nouvelles photographies sont portées à la connaissance du président et attestent que les Soviétiques ont armé de nouveaux missiles à Cuba. Face à la pression militaire qui exige une frappe immédiate, le président Kennedy, cherchant à gagner du temps, autorise des attaques contre les sites de missiles et une invasion de Cuba, prévues pour le lundi suivant. Un avion de reconnaissance U-2 de l'US Air Force est envoyé au-dessus de Cuba pour recueillir des renseignements en vue de l'attaque. Kenneth contacte personnellement le pilote, Rudolf Anderson, pour l'informer de l'importance de la mission. Celui-ci est abattu en plein vol par un missile sol-air.

Après de longues délibérations avec le comité exécutif du conseil de sécurité nationale (EXCOMM), Kennedy tente une dernière fois d'éviter la guerre en envoyant son frère Robert rencontrer l'ambassadeur soviétique, Anatoly Dobrynine, le vendredi soir du . Kenneth emmène personnellement Robert en voiture et lui fait part de sa confiance envers lui. Lors du rendez-vous à l'ambassade soviétique, Robert réitère l'exigence du retrait des missiles soviétiques de Cuba et promet en échange de ne pas envahir l'île ni de participer à une invasion. Dobrynine insiste sur le fait que les États-Unis doivent également retirer tous les missiles de Turquie, à la frontière de l'Union soviétique. Bobby affirme qu'un quid pro quo est impossible, mais qu'en contrepartie du retrait des missiles de Cuba par Khrouchtchev, un accord secret serait conclu : les États-Unis retireraient tous leurs missiles « obsolètes » de Turquie dans un délai de six mois, conformément à un plan préétabli. De son côté, Kenneth attend Bobby dans le couloir de l'ambassade et échange brièvement avec une secrétaire soviétique terrorisée par les évènements. Dobrynine met fin au rendez-vous en félicitant Bobby et son frère pour ne pas avoir céder aux intentions belliqueuses de leurs généraux. Kenneth rentre chez et lui et retrouve son épouse, Helen. Le lendemain matin, il prend le petit déjeuner avec ses enfants, rassuré du dénouement de la crise.
Les Soviétiques annoncent ensuite le retrait de leurs missiles de Cuba, évitant ainsi une guerre qui aurait pu dégénérer en recours à l'arme nucléaire. Alors que ses équipes fêtent leur victoire, le président Kennedy dicte une lettre de condoléances à la famille du pilote de reconnaissance Rudolf Anderson. Son corps est rapatrié en héros. Kenneth se rend ensuite auprès du président et de son frère.
Le film se conclut sur un extrait de discours du président Kennedy.
Fiche technique
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Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».
- Titre francophone : Treize Jours
- Titre original : Thirteen Days
- Réalisation : Roger Donaldson
- Scénario : David Self (en), d'après le livre The Kennedy Tapes: Inside the White House During the Cuban Missile Crisis d'Ernest R. May et Philip D. Zelikow
- Musique : Trevor Jones
- Photographie : Andrzej Bartkowiak et Roger Deakins
- Montage : Conrad Buff
- Décors : J. Dennis Washington
- Costumes : Isis Mussenden
- Production : Peter O. Almond, Armyan Bernstein (en) et Kevin Costner
- Sociétés de production : New Line Cinema, Beacon Communications et Tig Productions
- Sociétés de distribution : New Line Cinema (États-Unis) et Metropolitan Filmexport (France)
- Budget : 80 000 000 $
- Pays de production :
États-Unis - Langue originale : anglais
- Format : Couleurs - 1,85:1 - DTS / Dolby Digital / SDDS - 35 mm
- Genre : thriller, politique, historique
- Durée : 145 minutes
- Dates de sortie :
- États-Unis : (avant-première) et (sortie nationale)
- Belgique :
- France :
Distribution
[modifier | modifier le code]- Kevin Costner (VF : Bernard Lanneau ; VQ : Marc Bellier) : Kenneth O'Donnell (en), le conseiller spécial du Président
- Bruce Greenwood (VF : François Dunoyer ; VQ : Mario Desmarais) : le président John F. Kennedy
- Steven Culp (VF : Guy Chapellier ; VQ : Sébastien Dhavernas) : le procureur général Robert Francis Kennedy
- Dylan Baker (VF : Jean Barney ; VQ : Daniel Lesourd) : le secrétaire à la Défense Robert McNamara
- Stephanie Romanov (VF : Véronique Augereau) : Jacqueline Kennedy
- Bill Smitrovich (VF : Gérard Rinaldi ; VQ : Yvon Thiboutot) : le général Maxwell D. Taylor, le chef d'État-Major des armées
- Michael Fairman (VF : Henri Courseaux ; VQ : Hubert Fielden) : Adlai Stevenson, l'ambassadeur des États-Unis aux Nations unies
- Henry Strozier (VF : Richard Leblond ; VQ : Jean-Marie Moncelet) : le secrétaire d'État Dean Rusk
- Caitlin Wachs : Kathy O'Donnell
- Lucinda Jenney (VF : Catherine Hamilty) : Helen O'Donnell
- Tom Everett (VF : Hervé Jolly) : Walter Sheridan
- Oleg Vidov : Valerian Zorine, l'ambassadeur de l'Union soviétique aux Nations unies
- Olek Krupa : Andreï Gromyko, le ministre des Affaires étrangères de l'Union soviétique
- Elya Baskin : Anatoli Dobrynine, l'ambassadeur de l'Union soviétique aux États-Unis
- Frank Wood (VF : Yves Beneyton ; VQ : Daniel Picard) : McGeorge Bundy, le conseiller à la sécurité nationale
- Kevin Conway (VF : Vincent Grass ; VQ : Guy Nadon) : général Curtis LeMay, le chef d'État-Major de l'US Air Force
- Madison Mason (VF : Pierre Dourlens ; VQ : Éric Gaudry) : l'amiral Georges Anderson, Chef des Opérations navales
- Peter White (en) (VF : Michel Ruhl ; VQ : Yves Massicotte) : John McCone, le directeur de la CIA
- Kelly Connell : Pierre Salinger, le porte-parole de la Maison-Blanche
- John Aylward (VF : Patrick Messe) : Orville Dryfoos
- Charles Esten (VF : Alexis Victor) : le major Rudolf Anderson
- Jack McGee (VF : Sylvain Clément) : Richard J. Daley, maire de Chicago
- Michael Gaston : le capitaine de l'USS Pierce
- Janet Coleman (VF : Pascale Jacquemont) : Evelyn Lincoln
- Dakin Matthews (VF : Philippe Ariotti) : Arthur Lundahl
- Ed Lauter : le lieutenant Carter
- Jon Foster : Kenny O'Donnell Jr.
- Bruce Thomas : Floyd
- James Karen : George Ball
- Walter Cronkite : lui-même (images d'archives)
Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage[1] ; version québécoise (VQ) sur Doublage.qc.ca[2]
Production
[modifier | modifier le code]Genèse et développement
[modifier | modifier le code]Le film est produit par plusieurs studios, dont New Line Cinema, Tig Productions (la société de Kevin Costner) et Beacon Pictures. Plusieurs réalisateurs seront liés au projet. Steven Spielberg et Lawrence Kasdan expriment un intérêt pour le projet, alors que Francis Ford Coppola et Martin Campbell seront en discussions avancées. Francis Ford Coppola a finalement décidé de se consacrer à Megalopolis, après avoir assisté à une projection en avant-première de Star Wars, épisode I : La Menace fantôme. Phil Alden Robinson est finalement engagé, avant de quitter le projet en raison de divergences artistiques. Roger Donaldson rejoint officiellement le film en [3],[4],[5],[6],[7].
Dans une interview accordée à 6degrees en 2001, Roger Donaldson évoque son important travail de recherche pour le film :
Attribution des rôles
[modifier | modifier le code]Kevin Costner, qui incarne Kenneth O'Donnell (en), le conseiller spécial du Président, voulait un temps également réaliser le film, avant de céder la place à Roger Donaldson. Ils avaient déjà travaillé ensemble sur le thriller Sens unique (1987)[8].
Les pilotes du RF-8 Crusader pris pour cible par les Cubains sont interprétés par des acteurs ayant un lien avec les personnes réelles impliquées : David O'Donnell, qui joue le lieutenant Bruce Wilhemy, est le petit-fils de Kenneth O'Donnell (en) dans la vraie vie, tandis que Christopher Lawford (en), qui joue le commandant William Ecker (en), est le neveu du président Kennedy et de Robert Kennedy[8].
Tournage
[modifier | modifier le code]Le tournage a lieu entre et . Il se déroule à Los Angeles, Glendale, Alhambra, Newport, Washington, D.C. ainsi qu'aux Philippines[9].
Sortie et accueil
[modifier | modifier le code]Dates de sortie et projections spéciales
[modifier | modifier le code]Une projection spéciale a été organisée pour Fidel Castro à La Havane en 2001, en présence de Kevin Costner[10]. En , le film est projeté à la Maison-Blanche pour le président George W. Bush et sa femme Laura. des membres de la famille Kennedy étaient par ailleurs présents à cette projection historique, ainsi que des membres du Congrès et des amis proches du président et de la Première dame[8].
Critique
[modifier | modifier le code]Le film reçoit un accueil généralement positif de la part des critiques qui saluent le scénario et le jeu des acteurs. Sur le site d'agrégation de critiques Rotten Tomatoes, le film obtient 83% d'avis favorables, pour 122 critiques. Le consensus suivant résumé les avis collectés : « [11]. » Sur le site Metacritic, qui utilise une moyenne pondérée, le film obtient la note de 67⁄100 pour 31 critiques[12].
Roger Ebert du Chicago Sun-Times attribue au film la note de 3 étoiles sur 4 et écrit notamment : « Le style tendu et sobre du film convient parfaitement à une histoire qui s'attarde davantage sur les faits et les spéculations que sur l'action. Kennedy et ses conseillers étudient des photos prises à haute altitude et des rapports de renseignement, et se demandent si l'on peut se fier à la parole de Nikita Khrouchtchev. Tout repose sur leur décision. Le film montre des hommes en chemise à manches courtes et cravate dénouée, tenant des tasses de café ou des verres de whisky et essayant de paraître rationnels alors qu'ils sont, au fond, terrifiés… Les choses ne se sont peut-être pas déroulées exactement ainsi, mais c'est l'impression que l'on a[13]. »
Sur le site français Allociné, qui recense 13 critiques presse, le film obtient une moyenne de 3,5⁄5[14].
Box-office
[modifier | modifier le code]Il fut une déception au box-office avec seulement 66,6 millions de dollars de recettes (pour un budget de 80 millions).
| Pays ou région | Box-office | Date d'arrêt du box-office | Nombre de semaines |
|---|---|---|---|
| 111 834 entrées[15] | |||
| 34 592 089 $[16] | [17] | 14[17] | |
| 66 579 890 $[16] |
Distinctions
[modifier | modifier le code](en) Récompenses pour Treize Jours sur l’Internet Movie Database
Récompenses
[modifier | modifier le code]- Political Film Society 2001 : catégorie « paix »
- Satellite Awards 2001 : meilleur montage (Conrad Buff) et meilleur acteur dans un rôle secondaire de film dramatique (Bruce Greenwood)
Nominations
[modifier | modifier le code]- Las Vegas Film Critics Society Awards 2000 : meilleur montage (Conrad Buff)
- Critics' Choice Awards 2001 : meilleur film
- Harry Awards 2001 : prix Harry
- Hollywood Makeup Artist and Hair Stylist Guild Awards 2001 : meilleures coiffures
- Political Film Society 2001 : catégorie « exposé »
- Satellite Awards 2001 : meilleur scénario adapté (David Self (en))
Commentaire
[modifier | modifier le code]Le film montre que le fonctionnement des organes gouvernementaux américains fut l'inverse de ce que prévoyait la Constitution : Robert Kennedy, Procureur général, apparaît comme numéro deux du régime, Kenneth O'Donnell, simple conseiller spécial, comme numéro trois. Robert McNamara, Secrétaire à la Défense, John McCone, directeur de la CIA, viennent après. Dean Rusk, Secrétaire d'État est marginalisé et le vice-président Lyndon B. Johnson est complètement absent.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Fiche de doublage VF du film », sur RS Doublage (consulté le )
- ↑ « Fiche du doublage québécois du film », sur Doublage.qc.ca (consulté le )
- ↑ Chris Petrikin, « Robinson may take '13' reins », sur Variety, (consulté le )
- ↑ Michael Fleming, « Beacon, Costner eye Coppola for 'Days' », sur Variety, (consulté le )
- ↑ « Ryan's hope: prod'n reins; script Self service », sur Variety, (consulté le )
- ↑ Michael Fleming, « Donaldson nears Beacon's '13' », sur Variety, (consulté le )
- ↑ « Francis Ford Coppola (13 DAYS and MEGALOPOLIS) News! »
- 1 2 3 4 « Trivia » ((en) anecdotes), sur l'Internet Movie Database
- ↑ « Filming & production » (tournage et production), sur l'Internet Movie Database
- ↑ « Fidel Castro et Kevin Costner au visionnement de 13 jours », sur TVA Nouvelles, (consulté le )
- ↑ (en) « Thirteen Days », sur Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le )
- ↑ (en) « Thirteen Days », sur Metacritic (consulté le )
- ↑ (en) Roger Ebert, « Thirteen Days Movie Review & Film Summary », sur RogerEbert.com,
- ↑ « Critiques presse Treize Jours », sur Allociné (consulté le )
- ↑ « Treize Jours », sur JP's box-office (consulté le )
- 1 2 (en) « Thirteen Days », sur Box Office Mojo (consulté le )
- 1 2 (en) « Thirteen Days - weekly », sur Box Office Mojo (consulté le )
Annexes
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Film américain sorti en 2000
- Film dramatique américain
- Film historique américain
- Thriller (film) américain
- Film réalisé par Roger Donaldson
- Film produit par Marc Abraham
- Adaptation d'un livre documentaire au cinéma
- Film se déroulant au Connecticut
- Film se déroulant à Washington (district de Columbia)
- Film se déroulant à Cuba
- Film se déroulant dans les années 1960
- Film tourné en Californie
- Film tourné à Los Angeles
- Film tourné au Massachusetts
- Film tourné aux Philippines
- Film tourné au Rhode Island
- Film tourné à Washington (district de Columbia)
- Film sur l'histoire des États-Unis
- Crise de Cuba (1962)
- John F. Kennedy au cinéma
- Film sur la politique américaine
- Film sur la crise des missiles de Cuba
- Film américain inspiré de faits réels
